
L’île du bout du monde et autres univers de Lancelot Cannissié
Hello everyone! How’s it going?
Today, I’ve translated a short text from a friend in order to practice a little.
Don’t hesitate to tell me what you think in your comments, I’ll share with you the link to the original text in French as well as the link to the author’s pages.
And from now, good reading to you all.
Chocolate for Lana
Trigger warnings:
Gruesome death, force-feeding, swear word
“Mommy! Mommy! Can I get one of these, please?!” begged Lana to her overwhelmed mom while wandering among the sections of the supermarket.
“Lana, I’ve already told you a million times that these kinds of things were useless! Now, behave, will you? It’s Christmas eve and you don’t need a calendar. Besides, chocolates are awful.
The discussion being closed, the woman and her daughter carried on with their shopping in this store, overcrowded at this time of the year, slaloming with their noisy cart among the nervous, rushing customers.
Incidentally, it was so crowded that mommy did not see the man just behind her, listening, following them. The man had taken one of the calendars that the little girl had shown and went right behind, quiet, and invisible. He managed to put the object into the woman’s shopping cart, unnoticed to her.
After long minutes to wander among the store departments, Lana and her mom reached the checkout, at last. Unfortunately, when the woman saw the advent calendar, she got mad and scolded Lana who started crying, trying to defend herself against this misunderstanding.
And as they were arguing (or rather, as mom was telling the five-year-old and powerless girl off), the man who was following them was minutely studying what was going on. Anger began to boil inside of him.
After putting away her purchases into plastic bags as best as she could and paid the crazy amount she owed for it, mommy and Lana went out of the store, their arms full.
She walked for a few minutes until they arrived before a lovely little house with red bricks. Plain and clean. With no Christmas decorations, noticed the man who had been following them.
Then, the evening calmly passed. The little girl was sent to bed. Without a story, and without a hug. Without love. The man, after making sure, looking by the windows, that the woman was all alone downstairs, got to the door and rang.
The woman opened the door, surprised. She was not expecting any visitor, especially not a man with some bushy beard.
She did not have time to say a word. The man, carrying some sort of huge bag on his back, pushed her into the house, closed the door and put a finger on his lips to command silence to her frightened host.
He did not have to do it for real, as she had become speechless because of the fear she felt.
The man then said: “I’m really sorry, ma’am. But what I didn’t really like what I saw back there at the store. All the poor girl wanted was some fucking chocolates.”
The woman did not respond. The man pushed her again until she fell over onto the sofa in the lounge and took the famous calendar out of his bag. He tackled the woman in gown to the floor with a firm hand. Then he tore the package, opened the little cardboard windows, removing one by one every chocolate.
He forced the woman to open her mouth, pressing to her cheeks and sinking every chocolate down her throat. The woman tried to resist, but it was vain.
After having had all of the twenty-four little squares in her mouth that was dripping with drool and chocolate, and that smelled like the stench from her stomach turned inside out, the man sat onto the woman’s belly. He forced her mouth shut.
“And merry Christmas, you bitch!” he yelled at the woman’s face who was agonizing, bleeding from her mouth still full of chocolate.
The woman, under the man’s weight and her throat full of sugar, wanted to vomit, but nothing would come out. She thus chocked on it. And she died, just like that, under the weight of that man that was normally called Santa.
The following day, Lana found bunch of presents under the Christmas tree, among which was a calendar full of chocolate, and a man who promised to look after her from now on. She felt delighted. And that was how she became Santa’s daughter.
Morality: buy them kids those fucking calendars.
And now the links : Lana chocolat – texte en français
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Hope you enjoy, stay tuned for more translations
Bonjour à tous !
Aujourd’hui je reviens sur ma lecture de L’œuvre de Sophie Lim « Quel auteur à la noix es-tu ? » dans laquelle elle dépeint en 3 phases ce qu’être auteur signifie, nous permettant de mieux les comprendre, de mieux NOUS comprendre.
Ce livre est une grande leçon de vie pour quiconque cherche à s’améliorer.
Dans la première phase de l’ouvrage qui est bien sûr à prendre avec des pincettes et de beaucoup de dérision et de second degré, Sophie met en avant aussi bien les qualités que les vices qui composent la vie d’un auteur…surtout les vices.
Elle met en lumière nos défauts et même si cela pourrait froisser certains, je pense que c’est un exercice nécessaire qui pourra aider à grandir encore meilleur.
Il faudrait être bête ou naïf pour penser être infaillible et ne jamais se remettre en question question.
Ensuite, Sophie traite des idées reçues qui tournent autour de la vie d’un auteur et également du monde du livre. Elle traite de notre perception parfois erronée par une série de questions vrai-faux.
Elle finira son ouvrage en donnant quelques conseils bien avisés qui aideront auteur à venir ou pas à parfaire leur art.
Ce qui fait la force de ce livre c’est qu’il est jonché d’exemples et de citations pour mettre en avant les propos de l’autrice, donnant ainsi une certaine cohérence et vérité à tout ce que vous pourrez lire ici.
J’ai pu me re-découvrir au travers de ce livre et pour mou cela a été un exercice très plaisant.
Je le conseille donc vivement. À condition bien entendu de prendre les choses avec recul et une pointe d’humour.
Bonjour
Aujourd’hui un petit post rapide pour vous dévoiler les nouvelles couvertures de
Peur primale et autres récits, ainsi que L’île du bout du monde et autres univers
avec des illustrations réalisées par Anne-Sophie Hennicker dont je vous partage
les liens Twitter et Instagram :
https://www.instagram.com/anajazart/
https://twitter.com/AHennicker
Hello
Here’s a quick post to show you the new covers of my books.
The same were used both for the French and the English versions
You can find them under my name Lancelot Cannissié on Amazon and
Kindle


Bonjour à tous,
récemment pour donner encore un peu plus de
visibilité à mes œuvres et tenter de convaincre
un potentiel lectorat, j’ai eu l’idée de vous
concocter quelques résumés sur chacune des nouvelles
qui composent mes ouvrages afin que vous puissiez
avoir un aperçu de ce qu’elles racontent.
Je vous partagerai donc ici celles de
« PEUR PRIMALE ET AUTRES RÉCITS » ainsi que celles de
« L’ÎLE DU BOUT DU MONDE ET AUTRES UNIVERS »
En espérant que ceci retiendra votre attention, je vous
souhaite une bonne lecture des résumés.
PEUR PRIMALE ET AUTRES RÉCITS




L’ÎLE DU BOUT DU MONDE ET AUTRES UNIVERS




Bonjour à toutes et à tous.
Ayant mis à jour mes articles en ligne,
je reviens vers vous avec un post tout neuf sur Peur primale et autres récits publié chez Bookelis.
Peur primale qu’est-ce que C’est ?
Il s’agit d’un recueil de nouvelles horrifico-fantastiques contenant dix histoires variées.
Vous trouverez tout d’abord le récit de Peur primale qui plongera ses protagonistes au coeur de leurs pires cauchemars quand leurs mains se poseront, malheureuses, sur une antique statuette aztèque. Vous pourrez ensuite vous promenez dans les alpes suisses, si bien sûr vous n’avez rien contre les « loups ». Ceux-là sont plus particulièrement friand de viande humaine dans Le cercle des loups. Vous apprendrez également avec Timmy qu’il n’est parfois pas recommandé d’écouter sa curiosité, surtout quand il s’agit du grenier interdit du vieux Petrovsky. A moins que vous ne préféreriez sceller votre destin au Carnival massacre (surtout si vous avez le malheur d’être jeune et belle).
Il y a également quelques courts récits supplémentaires qui viendront compléter ce recueil.
Est-ce que le synopsis vous donne envie de découvrir l’oeuvre ou vous laissez-vous tenter par les différents commentaires de ceux qui ont eu le désir de découvrir ma plume ?
Vous pouvez y retrouver quelques avis sur Livraddict, Goodreads, Booknode ou bien encore sur mon Instagram (lancelotcns59)
Alors qu’en dites-vous ?
S’il vous fait de l’œil, vous pouvez le trouver au Furet du Nord de Lille, et en commandes sur les sites libraires tels Fnac ou encore Cultura.
En attendant vos messages et vos retours,
Je vous souhaite de bonnes lectures et une excellente journée
See you soon !
Existe aussi en anglais : Madly spooked: a horror anthology
Après vingt-deux ans de cauchemar et d’effroi, soutenu par la seule conviction que certaines de mes impressions sont purement imaginaires, je me refuse à garantir la véracité de ce que je crois avoir découvert en Australie-Occidentale dans la nuit du 17 au 18 juillet 1935. J’ai de fortes raisons d’espérer que mon aventure appartient au domaine de l’hallucination. Néanmoins, elle fut empreinte d’un réalisme si hideux que, parfois, tout espoir me paraît impossible.
Voilà quelques lignes qui résument parfaitement l’histoire derrière l’abîme du temps, où rêve et réalité, passé et futur semblent se chevaucher de manière déroutante. On y suis le personnage de Nathaniel qui pendant une longue période d’amnésie, se voit endosser le rôle d’un curieux personnage venu d’un âge lointain entre ici et ailleurs. Les étranges visions auxquelles il est soumis dérouteraient plus d’un et cela à juste titre.
Le détail des scènes, les architectures, les lieux sont d’un réalisme pour moi déconcertant. On pourrait presque penser que l’auteur relate ici des faits d’une troublante véracité, au point de se demander où se situe la limite avec la fiction.
J’ai vraiment adoré lire cette nouvelle qui m’a fait voyager aux confins de l’horreur dont Lovecraft sait se jouer avec brio. Je ne peux que vivement le conseiller pour tous ceux qui aiment le genre.
Il s’agit de l’extrait de l’article.
Voici mon tout premier blog. J’y traiterai de mes oeuvres mais aussi de mes coups de coeur.
Vous y trouverez les détails de mes écrits et plein d’autres choses encore.
Dans le domaine du jeu de société, le placement d’ouvriers est une mécanique qui consiste à placer des pions, que l’on appelle dans le jeu moderne des meeples, sur des emplacements spécifiques d’un plateau de jeu afin d’y réaliser certaines actions.
Les emplacements peuvent être limités pour un certain nombre de joueurs, avec un système de premier arrivé premier servi, ce qui oblige à concevoir une certaine stratégie pour optimiser son jeu au maximum.
La mécanique de pose d’ouvriers offre aussi plein de possibilité en terme de gameplay et offre des jeux divers et variés.
Je pense notamment aux jeux comme Architectes du royaume de l’Ouest ou encore Voyageurs du Tigre du Sud qui ont tous les deux une approche différente de cette mécanique.
Dans Architectes du royaume de l’Ouest, le nombre d’ouvriers que l’on attribue à un lieu détermine le nombre de ressources que l’on peut prendre ou d’actions que l’on peut effectuer.
Et dans Voyageurs du Tigre du Sud, les ouvriers servent non seulement à effectuer des actions, mais lorsqu’ils sont utilisés, ils sont également mis à la disposition des autres joueurs qui peuvent dans un tour suivant les récupérer.
Cette mécanique oblige non seulement à penser son propre jeu, mais aussi anticiper les actions des autres joueurs, que ce soit par interaction directe ou indirecte.
Et vous ? Que pensez-vous de cette mécanique ? Et quel est votre jeu favori l’utilisant ?
D’ailleurs, fait-elle parti de vos créations ? (si vous êtes designers )
Définition : recherche déréglée des plaisirs sexuels
Pourquoi la luxure est-elle un péché ?
Beaucoup de personnes pensent qu’il existe une forme de liberté dans la luxure, le fait de pouvoir s’adonner à des plaisirs sans entrave. Avoir ce sentiment de contrôle et de faire comme bon nous semble.
Seulement la luxure est bien perverse de par son manque de mesure et de tempérance. Elle accorde le droit d’assouvir ses besoins sans limite.
La luxure empêche la tempérance dans la sexualité et peut ainsi conduire à des
débordements tels que viols, incestes, etc… (revoir Sodome et Gomorrhe)
La luxure est aussi l’antithèse de l’amour dans le sens où elle est auto-centrée, alors que l’amour est l’acte de se donner à l’autre pour le bien de l’autre.
De plus, la luxure empêche de se poser sincèrement.
Quand on laisse une place trop importante au sexe, il en devient une drogue dont on est incapable de se passer.
La luxure empêche également de construire son couple sur la durée, elle rend volage les cœurs.
Si notre sexualité domine sur notre couple, alors quand vient avec l’âge le manque d’envie, que reste-t-il ?
Le plaisir de la chair se focalise davantage sur le physique, notre perception du beau matériel qui lui est éphémère et changeant avec le temps.
De plus, pour ceux qui croient le plaisir charnel étant lié étroitement au corps, celui-ci meurt avec nous. Il n’existe pas de sexualité dans l’au-delà vu que seule l’âme demeure après la mort.
C’est ainsi qu’on construit son propre enfer dans lequel nous aurons plus jamais accès à ce qui sera devenu une drogue. Un manque inassouvi pour l’éternité.
Si Dieu l’interdit, c’est parce qu’il désire avant tout que l’on puisse se donner accès au vrai bonheur, celui qui selon lui demeure, est éternel. Il veut que l’on puisse être aimer tout au long de notre vie, qu’on regarde le cœur de l’autre et non le corps.
Je ne prétends pas que ceci vous changera mais j’espère que l’article vous fera réfléchir.
Vous restez maîtres de vos choix de par votre libre arbitre.
Mais réfléchissez-y.
Voilà, c’est tout pour moi.
Nouvel séquence d’articles.
L’IA attire beaucoup par sa simplicité.
Il suffit d’entrer du texte et elle est capable de sortir des images et autres choses.
Et beaucoup de personnes se complaisent dans la facilité.
Toutefois, elle représente un danger non négligeable par le fait qu’elle cette tendance à se substituer à l’humain.
Elle crée alors une forme d’asociabilité nous coupant des liens qui de base unissent l’artiste au client.
L’art est avant tout un échange entre deux êtres, ce de quoi l’IA nous coupe.
Il y a le relationnel, au-delà de l’aspect financier.
Le danger est dans le fait que l’un puisse remplacer l’autre.
Dans un monde déjà en constant conflit où tout s’oppose, les nations et les sexes, créer une chose qui nous coupe davantage de l’autre, même si ça peut paraître anodin pour certains, est bien triste.
Sans oublier la question morale sur le fait que l’IA ne fait rien par elle-même mais va chercher inspiration dans les œuvres d’autrui, des œuvres créées par des artistes de sang et de chair.
L’IA nous pousse donc vers un oubli et une négligence de l’humain.
Bien entendu, cela reste mon analyse mais je pense que si on y réfléchit, elle n’est pas dénuée de sens.
Et vous ? Quel est votre avis sur le sujet ?
Horror stories et une plateforme en ligne tenue par Adeline Rogeaux alias Driller Killer sur les réseaux sociaux et sur laquelle vous avez accès à différentes
catégories :
Vous pourrez y lire quelques histoires (courtes) partagées par la modératrice elle-même.
Vous y découvrirez sa plume horrifique qu’elle sait fort bien manier afin de vous faire frémir d’effroi, de susciter l’angoisse chez le lecteur, vous hérisser le poil.
Vous avez également la possibilité, sous couvert d’être inscrit, de contribuer au site en proposant vous-même vos propres récits d’horreur, laisser parler votre imagination afin de pouvoir avoir l’occasion de montrer vos dons de conteurs.
Vous trouverez aussi quelques chroniques d’ouvrages lus par Adeline.
Sur Horror stories, il y en a pour tout les goûts, du plus gore au moins gore, du plus intense au plus soft. Je suis sûr que vous pourrez y trouvez votre compte.
Alors n’hésitez plus et rejoignez la sphère des amateurs d’horreur.
C’est par ici :
Résumé
La Malédiction de Sholva
Pars à l’aventure et accompagne Eyla dans sa quête !
Le jour de ses onze ans, Eyla découvre une mystérieuse énigme dans son grenier. Le parchemin est vieux, à moitié déchiré, elle peine à tout déchiffrer… mais comprend qu’il est question de « trésor ». Pour Eyla, il s’agit d’une carte menant droit au trésor de Sholva.
Il ne lui en faut guère plus pour se lancer à la poursuite de son père, parti en mer quelques mois auparavant. Convaincue de pouvoir l’aider, elle embarque avec elle ses trois amis : Louis, Suzie et Albert, dans une épopée grandiose.
Entre pirates, sirènes et combats mortels, Eyla devra redoubler d’ingéniosité pour percer l’énigme…
Une histoire remplie d’aventures, comportant des entre-chapitres pour s’amuser et pour tout savoir sur les pirates !
Mon avis
Dans la malédiction de Sholva, vous voguerez sur les mers en compagnie de pirates à la recherche d’un fabuleux trésor. Vous vivrez l’aventure avec Eyla jeune aventurière intrépide de 11 ans.
Le livre est parsemé de détails sur l’univers de la mer, des bateaux et de la piraterie, détails qui vous donneront l’agréable sensation de naviguer avec les protagonistes de par leur richesse.
J’ai aussi beaucoup aimé la profondeur dans le développement des personnages ; que ce soit la témérité et la hargne d’Eyla ou encore Albert et sa couardise, ou bien le comportement et le vocabulaire des pirates. Tout y est pour vous transporter.
Les actions s’enchaînent aussi très bien ne laissant presque jamais un instant de répits, même à quai et sont autant de page-turner qui feront ravir plus d’un lecteur
Découvrez-le sur Amazon
https://www.amazon.fr/Mal%C3%A9diction-Sholva-Maritza-Jaillet/dp/2954636173
Résumé
Juillet 1990 : durant des vacances d’été en famille dans la jolie ville de Bray-Dunes, cité côtière du Nord de la France, Aline, huit ans, perd son petit frère Dimitri, quatre ans, lors d’un jeu dans les dunes. Sa famille et elle se heurtent à un deuil douloureux aussi soudain que mystérieux. Personne ne comprend les circonstances du drame, pas même Aline, sidérée par les évènements.
Juillet 2010 : aidée de son ami d’enfance, Andy, Aline retourne pour la première fois à Bray-Dunes afin d’y trouver les réponses aux questions qui la hantent. Accompagnés du fantôme de Dimitri, les deux amis se lancent dans une quête surnaturelle sous le signe des ténèbres, au cœur des dunes grondantes où se taisent d’autres drames.
Mon avis
Dans cette histoire, Adeline alias Driller nous emmène en bord de mer, au cœur des dunes parmi lesquels la brise marine apporte ses relents de mort. Un drame y a eu lieu et notre protagoniste en quête de réponse doit replonger dans l’enfer du passé.
Ici, j’ai pu grandement apprécier la plume de l’autrice, le détail très visuel des scènes dans un vocabulaire fort riche. On ressent ce que le personnage ressent comme si on souffrait avec elle, palpant l’horreur même d’un regard lors de la lecture.
Dans Les dunes grognaient, nous passons donc par diverses émotions telles que l’angoisse pour les évènements à venir tout au long du récit ; nous avons hâte d’en connaître le dénouement mais pas sans une certaine crainte, une certaine appréhension.
Que s’est-il donc passé ? Qui ou quoi relie notre protagoniste aux terribles évènements auxquels elle doit faire face ? Un mystère qui vous entraînera au fil des pages.
La richesse du vocabulaire relatif à cet univers horrifique, glauque et nauséeux ne sera pas sans vous retourner l’estomac et il faudra s’armer de courage pour aller jusqu’au bout.
Toutefois, l’autrice sait convaincre même le plus craintif d’entreprendre ce voyage.
Alors ? Oserez-vous vous perdre dans les dunes ?
Découvrez-le sur Amazon
https://www.amazon.fr/dunes-grognaient-Adeline-Rogeaux/dp/2492240363
Bonjour à tous !
Cette année encore une fois je tente le NaNoWriMo, challenge qui dure tout le mois de Novembre et durant lequel on se fixe un objectif de mots à écrire ( en général 50000)
Cette fois je pars non pas sur un recueil comme j’ai toujours eu l’habitude de le faire jusqu’à présent mais sur un court roman intitulé « Une montée dans le temps ».
Pour le moment j’avance doucement et ce que j’ai jusque là écrit me plaît assez. Cela dit, l’œuvre en elle-même requière pas mal de recherches historiques dans lesquelles je suis le plus souvent plongé au lieu d’écrire le récit à proprement parler.
Toutefois, cela ne m’arrête pas dans l’exercice et dans la volonté de faire de mon mieux pour mener à bien ce challenge.
Même si j’attends rarement ce genre d’événement pour me mettre derrière un écran à taper un texte ou à écrire dans mes nombreux carnets, cela apporte pour moi une motivation supplémentaire pour avancer dans mes divers projets.
Et vous ? Faites-vous le NaNo de cette année ?
Si oui, cela vous plaît-il ?
En tout cas, moi ça me booste et m’inspire davantage que d’ordinaire.
Sinon, hâte de découvrir un jour vos ouvrages.
En attendant, stay tuned !