à la Une

Dans l’abîme du temps – H.P Lovecraft

Après vingt-deux ans de cauchemar et d’effroi, soutenu par la seule conviction que certaines de mes impressions sont purement imaginaires, je me refuse à garantir la véracité de ce que je crois avoir découvert en Australie-Occidentale dans la nuit du 17 au 18 juillet 1935. J’ai de fortes raisons d’espérer que mon aventure appartient au domaine de l’hallucination. Néanmoins, elle fut empreinte d’un réalisme si hideux que, parfois, tout espoir me paraît impossible.

Voilà quelques lignes qui résument parfaitement l’histoire derrière l’abîme du temps, où rêve et réalité, passé et futur semblent se chevaucher de manière déroutante. On y suis le personnage de Nathaniel qui pendant une longue période d’amnésie, se voit endosser le rôle d’un curieux personnage venu d’un âge lointain entre ici et ailleurs. Les étranges visions auxquelles il est soumis dérouteraient plus d’un et cela à juste titre.

Le détail des scènes, les architectures, les lieux sont d’un réalisme pour moi déconcertant. On pourrait presque penser que l’auteur relate ici des faits d’une troublante véracité, au point de se demander où se situe la limite avec la fiction.

J’ai vraiment adoré lire cette nouvelle qui m’a fait voyager aux confins de l’horreur dont Lovecraft sait se jouer avec brio. Je ne peux que vivement le conseiller pour tous ceux qui aiment le genre.

Un(e)secte de Maxime Chattam – mon avis

Un(e)secte

Maxime Chattam
Éditions Albin Michel
454 pages

 

Résumé

Et si tous les insectes se mettaient soudainement
à communiquer entre eux ? A s’organiser ?
Nous ne survivrions pas plus de quelques jours.

Entre un crime spectaculaire et la disparition inexpliquée
d’une jeune femme, les chemins du détective Atticus Gore
et de la privée Kat Kordell vont s’entremêler et
les confronter à une vérité effrayante.

 

Mon avis

Dans ce roman de Maxime Chattam, sorti en Octobre 2019 chez Albin Michel, nous suivons les enquêtes, comme mentionné dans le résumé, de Atticus et Kat. Nous jonglons ici d’un point de vue à l’autre, deux perspectives différentes sur une organisation criminelle qui ici vont employer des insectes comme arme de leurs crimes.

Ici la science et la nature se mêlent pour un récit d’horreur comme je les aime. Imaginez un peu, une araignée vous rentre dans l’oreille, ou bien une scolopendre dans la bouche ; tout ça dans le but de mettre fin à vos jours dans une atroce souffrance.

Moi-même qui n’est pas réellement peur des insectes, je me suis surpris à frissonner de dégoût face à ces petites bêtes. Je regarde plus l’araignée tapie dans le coin du plafond de la même manière désormais…Haha.

J’ai apprécié également que l’histoire ne prenne pas une direction linéaire vu que l’on passe sans cesse d’Atticus à Kat avec deux enquêtes différentes de premier abord mais qui très vite se rejoignent.

J’avoue que les motivations du méchant m’avaient échappé au début puis en réfléchissant un peu je me suis dit qu’il y avait quand même une certaine ingéniosité derrière tout ça. Je n’en dis pas d’avantages ici afin de ne pas spoiler mais l’histoire tient sa route et nous tient en haleine du début à la fin.

Maxime Chattam est un auteur de génie qui sait user de son talent d’imagination pour nous raconter l’horreur humaine dans toute sa splendeur.

Ce livre est pour moi un succès bien mérité et j’attends avec impatience les prochains romans.

Ma note 18/20

L’étrange vie de Nobody Owens par Neil Gaiman – mon avis

L’étrange vie de Nobody Owens

de  Neil Gaiman
Éditions J’ai lu
256 pages

Résumé

Nobody Owens était presque encore un bébé quand sa
famille a péri sous la lame du plus célèbre des
tueurs de Londres, le Jack. La nuit du drame, il
est cependant parvenu à se réfugier dans un cimetière,
où un couple de fantômes l’a recueilli et l’a élevé
comme l’un des leurs, sous l’œil bienveillant de Silas,
son ami ni vivant ni mort. Mais cette période heureuse
est aujourd’hui révolue, car le Jack rôde toujours,
et l’heure est venue d’aller l’affronter une bonne fois
pour toutes. A l’extérieur.

Mon avis

L'étrange vie de Nobody Owens est la première
œuvre que je découvre de l'auteur Neil Gaiman.

L’œuvre est courte est se lit donc assez vite
même si les chapitres peuvent eux sembler plutôt 
longs. Ce qui bien sûr ne m'a pas gêné dans ma 
lecture ; loin de là.

Dans cette histoire qui se veut sombre, étrange et
mystérieuse, nous suivons la vie de Nobody Owens
alors qu'il grandit et évolue dans le cimetière, 
entouré des esprits qui l'ont recueilli. 
A chaque chapitre, on suit l'évolution du personnage
qui a appris l'art des morts tels que l'effacement,
la songerie ou encore l'effroi. Des choses qui vont
lui être bien utiles car dehors le danger rôde.
Un danger du nom de Jack, l'homme au couteau qui veut et
doit en finir avec le jeune Nobody.

J'ai vraiment apprécié me plonger dans cet environnement
presque macabre qui jongle avec la vie et la mort.
L'évolution de Nobody est nette et précise, il n'y en 
a jamais trop ni peu. Une dose de bizarre et de mystère
juste ce qu'il faut. 
J'adore le genre fantastique. Il est mon domaine de
prédilection, et je dois dire qu'avec ce livre 
j'ai été servi. Une mélodie qui se joue sans fausses notes.

J'ai encore deux autres ouvrages à découvrir de l'auteur 
qui traînent dans ma bibliothèque et c'est avec plaisir
que je l'ai découvrirai à leur tour.

J'ai noté ce petit bijou fantastique 16/20

The chronicles of Alice tome 1 – Alice : Mon avis

Alice

de Christina Henry
Editions Titan books
336 pages

Résumé

Dans une garenne de bâtisses décrépites
et de gens désespérés appelée la vieille
ville se dresse un hôpital aux murs de
parpaing où résonnent les hurlements des
pauvres âmes qui y sont enfermées.

Dans cette hôpital, une femme aux cheveux
jadis blonds retombant en paquet de nœuds
dans son dos.
Elle ne se rappelle pas de la manière dont
elle a atterri dans cet horrible endroit –
seulement de thé, de longues oreilles et de
sang…

Puis une nuit, un incendie se déclare dans
l’hôpital lui donnant l’occasion de s’échapper,
s’extirper du trou dans lequel elle était
prisonnière et lui permettant de découvrir la
vérité sur ce qui s’est passé il y a de cela
quelques années.

Seulement quelque chose d’autres s’est échappée avec elle.
Quelque chose de sombre. Quelque chose de puissant.

Et pour découvrir la vérité, elle va devoir traquer
la bête jusqu’au cœur de la vieille ville, où le lapin
attend son Alice.

Mon avis

Dans cette réécriture horrifique et sanglante
du conte d’Alice au pays des merveilles,
nous suivons une Alice brisée alors qu’elle tente de
découvrir ce qui lui est arrivé, essayant de
recoller les pièces du puzzle de son passé.

Dans ce conte, oubliez les gentils compagnons loufoques
de l’œuvre originale. Ici se sont des monstres assoiffés
de sang et de pouvoir qui ont la main mise sur les différents
districts de la ville. Du charpentier à la chenille et en
allant jusqu’au lapin, tous sont d’horribles créatures de
cauchemar.

Alice devra faire face à cette horreur afin de trouver la
chose qui lui permettra de faire face à une terrible créature
désireuse de semer le chaos et la mort.
Elle devra aussi faire face à ses propres démons.

J’ai apprécié cette version ré-imaginée du conte de
Lewis Carroll qui mêle fantastique et horreur.
Pour quelqu’un qui avait adoré l’œuvre d’origine, et
du fait du côté horrifique de celle-ci ; je dois
dire que j’ai été servi.
On y découvre ici une Alice fragilisée par des années
d’internement qui va devoir trouver malgré elle
la force et le courage d’affronter son passé pour pouvoir
avancer. Elle sera aidée pour cela de son compagnon de route.

On a ici deux personnages opposés par l’état d’esprit et par
leurs forces. Deux personnages qui se complètent et qui permettent
à l’un comme à l’autre de progresser dans cette périlleuse mission.
Deux personnages brisés par leur passé.

Il y a dans ces protagonistes une évolution certaine qui se développe
tout au long du récit.
D’un côté nous avons Alice qui va combattre ses craintes et ses doutes
et devenir celle qui vaincra l’horrible créature qu’ils traquent,
et de l’autre son compagnon Hatcher qui devra se battre avec ses douloureux
souvenirs.

J’ai adoré que l’auteure ait su apporter sa propre vision de l’œuvre,
revisitant chaque personnage, leur insufflant une nouvelle forme et
une nouvelle vie.
Ce qui est bien c’est qu’on est détaché du style de Lewis Caroll, ce qui
fait que même celles et ceux qui ont connu l’original sauront s’en
retrouver dépayser tant l’histoire ici apporte un souffle nouveau et
encore inconnu.

C’est une lecture que je pourrais conseiller à tous les fans
et il faudra que je mette la main sur la suite – car oui il y
a une suite.

Sur ce, j’espère que mon analyse vous donnera l’envie de découvrir
tout cela par vous même et vous retrouverai pour d’autres critiques.

Ps : je ne sais pas si ce livre existe en Français.

Ma note : 16/20

 

Again, but better – mon avis

Again, but better

de Christine Riccio
378 pages
Editions Wednesday books

Résumé

Shane a foiré son année universitaire.
Une prépa de médecine, des notes excellentes,
ainsi que des parents heureux: cela semble
être l’idéal, sauf que Shane ne se fera aucun
ami, rentrera chez elle tous les weekends, et
la romance ? N’en parlons pas.
Sa vie n’a été que dortoir, cafétéria, les cours ;
encore et encore. Le temps passe et elle a besoin
de changement.
Rien de tel que de partir pour un nouveau pays pour
chambouler son quotidien.
Shane signe pour un semestre à Londres. Elle a
l’intention d’arranger ses erreurs d’universitaire:
se faire des amis, la chasse aux garçons, et vivre
une aventure !
Plus facile à dire qu’à faire. Elle doit très vite
faire face avec les inconvénients de vivre hors
de sa bulle, et quand le doute s’immisce, sa nouvelle
vie s’effondre.
Shane va alors découvrir qu’avec une bonne dose de courage
et de détermination on peut venir à bout de tout.
Avec une touche de magie pour changer son destin – les
possibilités sont infinies.

Mon avis

J’ai enfin eu le loisir de découvrir l’œuvre de Christine (depuis le temps qu’il est dans ma PAL)

J’ai vraiment adoré cette histoire, ce brin de romance  saupoudrée de ce qu’il faut de magie. Ce que j’ai aimé avec ce livre, c’est que ce n’est pas seulement une banale histoire d’amour (même si elle est présente pendant la majeure partie du récit qui se concentre beaucoup sur les personnages de Shane et de Pilot)  mais aussi une histoire où l’on apprend à se trouver et à se découvrir soi-même ; les choses que l’on veut vraiment et ce dont on a besoin.

J’ai aussi adoré le style d’écriture qui nous plonge dans la tête de Shane, nous faisant ressentir son insécurité face aux choix qu’elle doit faire, ses doutes Cela s’en fait ressentir tout au long de l’histoire aussi bien dans sa narration que dans ses dialogues.

J’ai vraiment apprécié dévorer cette œuvre et je suivrai avec grand plaisir les autres récits que voudra bien nous conter Christine ; si jamais elle décide de renouveler un jour l’expérience.

Ma note : 17/20


	

Peur primale et L’île du bout du monde de LANCELOT CANNISSIE : résumés

Bonjour à tous,

récemment pour donner encore un peu  plus de
visibilité à mes œuvres et tenter de convaincre
un potentiel lectorat, j’ai eu l’idée de vous
concocter quelques résumés sur chacune des nouvelles
qui composent mes ouvrages afin que vous puissiez
avoir un aperçu de ce qu’elles racontent.
Je vous partagerai donc ici celles de
« PEUR PRIMALE ET AUTRES RÉCITS » ainsi que celles de
« L’ÎLE DU BOUT DU MONDE ET AUTRES UNIVERS »

En espérant que ceci retiendra votre attention, je vous
souhaite une bonne lecture des résumés.

PEUR PRIMALE ET AUTRES RÉCITS

 

Peur primale 2

Le cercle des loups 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le grenier interdit 2Carnival massacre 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ÎLE DU BOUT DU MONDE ET AUTRES UNIVERS

 

L'île 2La montagne aux mille yeux 2Au-delà de l'azur 2La malédiction des abysses 2

 

 

Un slam, une voix, un soutien contre la grossophobie et l’intolérance.

Trop maigre, trop gros ;
Beaucoup se battent contre ces mots.
Je dirais même contre ces maux.
Certains voient la différence comme une insulte.
L’étroitesse d’esprit du grossophobe inculte ?
Pointer du doigt, se moquer, se croire meilleur ;
J’ai de la peine pour votre manque de coeur.
Et ne me parlez pas de vos goûts ;
Ils ne valent pas la souffrance et les coups.
Les coups dans l’âme, torturé infâme
Quand de ta bouche tu diffames.
Ne me parlez pas non plus de l’opinion
Si elle aveugle votre raison.
Personne ne devrait souffrir par manque de compassion.
Et même si je n’étais pas visé,
Je porte le fardeau de tant de coeurs déchirés.
Je vois les luttes, les combats ;
Celles et ceux qui portent leurs voix.
Même le silence hurle
Ne voyez-vous donc pas votre ridicule ?
Alors vous, les bornés qui refusez de changer ;
N’ayez crainte, un jour ou l’autre à votre tour vous serez jugés.

Le japonais _ une passion naissante

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, petit article pour vous parler
de ma passion pour le japonais.
Je me suis découvert il y a de cela quelques années un
intérêt vivace pour cette langue et cette culture hors du commun
et j’avais décidé d’assouvir ma soif de connaissance.
L’apprentissage des kanjis et certes long et laborieux mais
j’adore de temps à autre un petit défi à relever.

J’ai découvert plus jeune culture au travers de mangas et animés
puis par d’autres ouvrages car le Japon ne s’arrête pas à ça.
J’ai même décidé d’entreprendre un voyage, prévu pour 2021 avec mon frère
et un ami, je reposterai donc sûrement
un autre article parlant plus en détail de ce voyage et de
ce que j’ai vécu, comment je l’ai vécu.

Je continue en parallèle à apprendre car le japonais c’est
aussi ça : un apprentissage constant où on se redécouvre
et redécouvre la langue chaque jour.

Je me suis même entraîner ici et là à l’écriture de petits textes
dont j’en ai retrouvé un :

時々、私が魔力を使える男だ変な夢見る。
その夢の中でいろんな化け物と戦い、龍の背の上に飛びながら。
ソードを振るって「死ね!!」と怒鳴る。
だって、化け物を切つづけているうちに俺は圧倒されてしまうんだ。

Voici le texte en question.


 

こんにちは、みなさん

私はランセロです。
今日は日本語というのは喋るつもりだ。
この言語本当に大好きだよ。
毎日、新しいことを学べると思い、
ロマン語から違うのは面白そうだ。
そうも思う。
だから、弟と一緒に日本語を勉強している。

子供のときは、漫画とかアニメお陰でこの文化について知った。
日本に行く予定だ。

この文章がすきだといいね。

間違ったら、教えてください。

それなら、

じゃあね。